06 février 2008
Faites diagnostiquer gratuitement votre vélo
Du 16 au 29 février, vous pourrez faire diagnostiquer votre vélo gratuitement dans des centaines de magasins spécialisés. Cette initiative de la Fédération professionnelle des entreprises du sport et des loisirs, soutenue par l’ADEME, souhaite garantir sécurité et confort aux cyclistes, qui sont 100 % respectueux de l’environnement.
Et qui c'est qui va aller faire vérifier son vélo spécial saut per', hein ?
Pour en savoir plus, c'est par là.
19:00 Publié dans Ca va mieux com' ça ! | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : envionnement, vélo
20 août 2007
Du mouvement, de la vie... que diable !
Comment ne pas être d'accord avec le billet de Jean-Marc Hardy, auteur de l'excellent blog « 60 questions, le blog » : Le « redesign » est une mauvaise approche (billet lui-même inspiré de celui de Gerry Mc Govern : "Web redesign is bad strategy").
Je cite :
« Les sites web ne doivent pas être gérés comme des projets, mais comme des processus. Un site web n'est pas une "création" qu'on réalise à un moment donné pour ensuite l'accrocher au mur et la remplacer, deux ans plus tard, lorsqu'on estime qu'elle a vieilli. »
On en revient encore et toujours aux contenus. Le design est une variable certes nécessaire mais non suffisante.
C'est la valeur des contenus : leur pertinence, leur accessibilité, leur fraîcheur... qui séduira vos visiteurs.
La forme est au service du fond, et non l'inverse, sinon nous sommes dans la vacuité.
A bon entendeur (dont j'espère en connaître quelques uns... !-) )
Marielle
PS : oui, je me doute de la remarque que ne va pas manquer de susciter le titre de cette note ! Ce blog n'a pas brillé en matière de dynamisme et de vie cet été. Contrairement aux apparences, la faute n'en est pas (que) aux congés : juste l'inverse !
Mais voilà la rentrée, avec ses bonnes odeurs de cahiers et de crayons neufs, et son lot de bonnes résolutions.
Bonne rentrée à toutes et tous ! Et que ça bouge aussi sur vos sites internet !
15:05 Publié dans Ca va mieux com' ça ! | Lien permanent | Commentaires (3) | Envoyer cette note | Tags : site internet; contenus
14 mai 2007
Comprendre enfin le flux RSS !
Voilà en quelques mots et croquis enfin révélés les secrets du fameux flux RSS, celui dont tout le monde parle mais que peu comprennent.
Soyez patient pour télécharger la vidéo car la pédagogie illumine cet exposé de moins de 4 minutes sur l'une des clés essentielles du web 2.0.
En bonne littéraire, j'ai toujours conservé l'habitude de dissocier le fond de la forme. Le flux RSS ne fait rien d'autre que de faire "remonter" le fond, le contenu pour l'acheminer à la demande vers toutes les destinations imaginables sur le web (car les utilisations des flux RSS vont bien au-delà que ce qu'explique cette excellente vidéo mais n'allons pas trop vite...).
Voilà donc un nouvel argument pour privilégier la qualité des contenus, aussi bien dans sur le fond (message, valeur, pertinence, originalité...) que sur la forme - c'est à dire ici la rédaction puisque les textes voyagent seuls via les flux RSS, simplement habillés de leurs qualités rédactionnelles.
Décidément, écrire net requiert compétences et talents ! Vous savez où vous adressez pour cela, non ? ;-)
Marielle
11:30 Publié dans Ca va mieux com' ça ! | Lien permanent | Commentaires (3) | Envoyer cette note | Tags : RSS, écrire, écrire Net, contenus
07 février 2007
Les briefs clairs font les bons projets !
« Clean briefs make good projects (or, as they used to say in the Cold War : Y-fronts prevent fallout) », écrit-il. Pour la compréhension de cette virile citation, je ne donnerais d'un indice : y-fronts = slip kangourou !
Bien que n'ayant que peu d'expérience dans les « y-fronts », je partage totalement le point de vue de l'auteur du blog Bad Language. Voilà pourquoi je me suis livrée au périlleux exercice de la traduction pour en faire profiter tous mes clients – et futurs clients ! – francophones. (tous commentaire, correction, précision sur cette transposition seront les bienvenus).
Voici donc la structure du cahier des charges que tout client sympa devrait préparer et tout bon rédacteur, compléter. Avec, entre crochets, mes remarques.
- Titre :
Le nom du document ou du projet
- Client :
les coordonnées de la personne qui commande la prestation mais aussi de celle qui sera mon interlocuteur principal, sans oublier de mentionner l'identité et la fonction de celle qui, en dernier ressort, valide et donne le bon à tirer.
- Objectifs :
Qu'attend le client des feuillets qui vont être écrits ? Que doivent-ils déclencher ? Ces objectifs sont-ils cohérents et réalistes ? [ici, j'ai pour ma part l'habitude de distinguer deux types d'objectifs : -
- ceux affichés : je veux présenter mon entreprise, je veux expliquer telle modification législative, etc.
- et les sous-jacents : je veux qu'on me distingue très clairement de mon principal concurrent ou, au contraire, je veux qu'on comprenne tout de suite de je fais la même chose que tel leader de ce marché, je ne veux pas saturer mon service d'assistance clients avec des questions relatives à telle réglementation qui impacte indirectement mon produit, etc.]
- Longueur :
Combien de mots, de pages ? Il est étonnant de constater combien les clients négligent ce point pourtant fondamental pour le rédacteur. Les mots [les caractères, blancs compris] sont notre fond de commerce et leur décompte, la mesure de notre travail !
- Cible :
Qui est visé par ce projet ? Plus j'aurais de détails sur le public, meilleur sera mon travail. Il faut fournir le plus d'informations possibles sur le lecteur type. Que lit-il d'autre ? Quelles sont ses préoccupations, ses priorités ?
- Vocabulaire :
Quels sont les mots ou les expressions dont nous pouvons supposer qu'ils sont compris de notre cible ? Ecrire par exemple pour des informaticiens requiert un vocabulaire différent que d'écrire pour des docteurs. Quels sont les termes que nous devons absolument utiliser ET expliquer ? Un soin particulier sera porté aux mots et expressions qui signifient beaucoup pour le client mais rien pour le lecteur.
- Style :
Français courant ou français châtié ? [Anglophone, Matthews Stibbe demandait initialement à préciser anglais ou américain]. Etudes de cas, communiqués de presse et, notamment, livres blancs : tous ces documents répondent à des usages et des publics différents d'où la nécessité de définir exactement le format le plus indiqué. Le cas échéant, prendre des exemples : le texte devra être lu comme le serait un article de The Economist ou du Financial Times.
Des procédures spéciales sont-elles à respecter : ton de voix, marque déposée, style ? Dans l'affirmative, sont-elles fournies et qui peut me les présenter et m'assister dans leur prise en compte correcte.
- Synthèse :
Un long paragraphe ou un sommaire sous forme de liste à puce reprenant le déroulement et les principaux points du document ?
- Format de livraison :
Microsoft Word ? HTML ? Les illustrations sont-elles à fournir ? Des notes préparatoires, bibliographiques ? Les documents destiné à la publication en ligne sont écrits différemment, aussi la précision du format de livraison est-elle particulièrement importante.
[Au-delà du format de livraison, j'ai pour habitude de demander à mes clients s'ils prévoit de décliner le document ou le texte sur un autre support que celui indiqué dans la commande. Il est toujours plus pertinent – et rentable – de prévoir ces « duplications » que nous saurons parfaitement adapté aux spécificités de chacun des supports ou des médias !]
- Tiers intervenants :
D'autres personnes doivent-elles être impliquées, soit parce qu'elles fournissent du contenu, soit qu'elles le valident ? Typiquement, les agences de relations publiques ou de communication.
- Ressources fournies par le client :
Que peut me fournir mon client pour m'assister dans la rédaction de son document ? Planification d'entretiens, accès aux porte-paroles, exemples, rapports, données diverses... Idéalement, ce paragraphe liste tout ce qui est à préparer ou faire par le client qui ainsi en a une vision claire.
- Honoraires, droits, délais :
Quels sont les supports et les diffusions prévues ? Les droits d'auteur sont-ils cédés ou limités ? Quels sont le délai et la date-limite finale ? le tarif et le délai de règlement ? Qui valide en dernier lieu ? Quels sont les exclusivités et puis-je, par exemple, utilisé ce document pour ma propre publicité ? Y a-t-il une clause de confidentialité ?
- Conditions de ventes :
Vous savez, le texte écrit en tout petit en bas de toutes les commandes !
Avec un cahier des charges aussi complet, c'est sûr, nous ne pouvons faire que du bon boulot (lisez ou relisez le billet Visez la bonne pomme sur la bonne tête… et libérez votre plume ! ).
Marielle
22:05 Publié dans Ca va mieux com' ça ! | Lien permanent | Commentaires (1) | Envoyer cette note | Tags : brief, écriture, cahier des charges, rédaction
05 février 2007
La ponctuation : retour aux fondamentaux
Voilà quelques temps que j'ai refermé la dernière page de l'excellent opus d'Olivier Houdart, correcteur au Monde.fr et co-auteur du blog Langue sauce piquante, et de Sylvie Prioul, secrétaire de rédaction au Nouvel Observateur : La ponctuation ou l'art d'accommoder les textes. Un retour aux fondamentaux de l'assaisonnement de nos écrits parmi lesquels, je l'avoue, j'ai redécouvert certaines règles ou possibilités oubliées... Serais-je la seule ?
« Ciel ! mon mari... »
Essayez d'écrire cette exclamation à l'aide de votre traitement de texte. Vous aussi, vous avez dû revenir sur le « m » de « mon » pour le forcer à rester en minuscule ? N'en déplaise à nos trop autoritaires logiciels, points d'exclamation et d'interrogation ne clôturent pas systématiquement une phrase et ne sont pas, à ce titre, toujours suivis d'une majuscule. Des exemples ?
Pour la première fois depuis que je vivais avec cette femme, j'eus quoi ? honte, oui, de sentir son bras enlacé au mien.
M. Duras, Le Marin de Gibraltar
Bon d'accord ! nous n'écrivons pas tous les jours comme Marguerite Duras et le cas est plus fréquent dans une phrase interrogative suivie d'une incise - « demande-t-il », « interroge-t-il », etc. :
Et qu'est-ce qu'ils ont d'extraordinaire les nichons de ta soeurs ? demandait l'un.
B. Cendrars, La Main coupée
A noter, par conséquent, qu'une série d'exclamations ou d'interrogations non suivies de majuscules ne constitue pas une erreur typographique et répond bien à une volonté stylistique de l'auteur :
J'ai préparé une série de question mitraillette, histoire d'évacuer tout de suite les points importants : Ton âge ? t'es solo ? depuis quand ? qui est parti ? pourquoi ? tu fais quoi dans la vie ? t'as des enfants ? tu cherches quoi ici ?...
Nick, Des souris et un homme
Eh bien ! c'est ça ! dors !
G. Feydeau, Feu la mère de Madame
Dans le même registre du bon usage, j'ai trouvé la confirmation que deux deux-points peuvent se rencontrer dans une même phrase :
Les raisons du non varient d'une organisation syndicales à l'autre : celles de la CGT sont simples : défense du service public.
Le Nouvel Observateur
que « ni », employé seul, ne doit pas être précédé d'une virgule :
Jamais la pauvreté ni la crainte d'y tomber ne m'ont fait pousser un soupir [...].
J.-J. Rousseau, Les Confessions
ou encore que le tiret fermant, « - », s'efface devant deux-points, point-virgule ou tout autre signe de clôture :
Et peut-être, pour le comprendre, faut-il lire son roman de jeunesse, jusqu'ici inédit en français, Rossinante reprend la route, écrit pendant ses premiers voyages en Espagne entre 1916 et 1920, paru en 1922 – il avait alors 26 ans.
Le Monde des livres
Tous les exemples cités ici sont extraits de La ponctuation ou l'art d'accommoder les textes.
Je ne saurais que trop recommander cette rafraîchissante lecture à tous ceux qui traquent la coquille ou le mésusage – si, si, ce mot existe ! – dans les écrits professionnels.
Marielle
08:10 Publié dans Ca va mieux com' ça ! | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : écriture, ponctuation, typographie
09 octobre 2006
La respiration de la terre
La vie, la mort et la pollution sur notre belle planète -qui fut bleue - en temps réel : www.breathingearth.net

S'il était besoin de revenir aux choses essentielles, en voici un moyen.
Paradoxalement, cette simulation est tout à la fois poétique et dramatiquement comptable, tellement simple et pourtant si alarmante.
Marielle
11:35 Publié dans Ca va mieux com' ça ! | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : mappemonde, pollution
04 septembre 2006
Ah ? Le périph' est à nouveau saturé ? Faisons un bout de route ensemble !
Il y a quelques années, avec Violette, nous avions imaginé les outils de communication (affiches, triptyques, autocollants automobile, dossier de presse) pour assurer la promotion du site de covoiturage de l'Equipement de la Haute-Garonne.
Novateur et peu pratiqué alors, ce mode de déplacement convivial n'a pas provoqué l'engouement espéré par ses promoteurs. Quelques années plus tard et hausses significatives du prix de l'essence, il est probable que le concept se soit développé plus vite que le site internet - toujours opérationnel même si les propositions de partage de trajet n'affichent pas une grande faîcheur...
Pour la qualité de l'air de notre belle ville rose et la fluidité des déplacements de ses habitants, l'initiative mériterait d'être à nouveau portée et promue. A bon entendeur...
Marielle
08:15 Publié dans Ca va mieux com' ça ! | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : DDE, covoiturage
02 septembre 2006
Résolutions suite

Ne pas oublier le sourire et la spontanéité des enfants de la "vallée heureuse", en berbère "Aït Bougmez", dans le Haut-Altlas. Ils réchaufferont mon coeur et relativiseront mon stress de citadine cet hiver.
Bonne rentrée à tous !
Marielle
17:00 Publié dans Ca va mieux com' ça ! | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : vacances
18 juin 2006
Si vous voulez que vos visiteurs fassent quelque chose sur votre site...
Demandez-le leur !!!
Par exemple :
- mettez-moi dans vos favoris !
- répondez à notre enquête,
- annoncez votre concert (cf l'exemple extrait ce jour de lemonde.fr).

Ce conseil plein de bon sens a été entendu au cours des débats qui ont animés l'excellent séminaire du Club de Communication Toulouse Midi-Pyrénées sur l'e-tourisme et internet, stratégies e-marketing et développement touristique, jeudi dernier 15 juin.
Evident, n'est-ce pas ?
Je mets au défi tous ceux qui interviennent sur un site internet (institutionnel, promotionnel, personnel, blog...) de vérifier l'application de ce conseil pourtant si évident. L'invitation est-elle toujours aussi limpide ?
Tiens, d'ailleurs, si vous nous mettiez dans vos favoris ?
En attendant que nous nous intéressions - bientôt... - au fil RSS ?
23:30 Publié dans Ca va mieux com' ça ! | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : site internet, communication
30 avril 2006
Logos, photos, images... Quelques tuyaux sur le bon format !
Les conseils de Violette
La chaine graphique évolue en priorité sur Macintosh. Sachez qu'il n'y a plus aujourd'hui aucune difficulté à transférer des fichiers de PC vers Mac. Cependant, pour les documents destinés à l'impression, les contraintes de résolution et de taille des images sont incontournables.
Voici les quelques fondamentaux à connaitre pour ne pas contrarier votre graphiste préférée.
Pour un sourire assuré, remettez-lui toujours une copie du fichier source.
• un fichier vectoriel Illustrator (.eps),
• ou un fichier bitmap Photoshop (.bmp).
• ou un fichier TIFF (.tiff), format de stockage des images bitmap de taille importante
Si l'image doit être publiée sur le web, épatez-la en lui transmettant un fichier JPEG (.jpeg).
Mais attention ! Mauvaise humeur en perspective si, pour un document destiné à l'impression, vous récupérez logos ou photos sur internet. Ils ne conviennent pas pour l'impression ! A 72 dpi, votre image sera "pixellisée".
Notez bien ceci : inutile de transmettre des images en les insérant dans un fichier Word. Leur récupération demande des manipulations successives qui altèrent la qualité de l'image. Le plus simple, c'est d'envoyer l'original (voir le sourire assuré) !
En matière d'images, le sésame, c'est 300 dpi ("dots per inch" ou en ppp "points par pouce") ! C'est la résolution généralement admise pour garantir la qualité de votre image imprimée.
Enfin, dernier conseil ! Lors d'une création graphique, n'omettez jamais de demander le fichier source au concepteur. Et conservez-le dans un lieu sûr.
17:15 Publié dans Ca va mieux com' ça ! | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : résolution image, définition photo




